Pourquoi la chute de cheveux augmente-t-elle à la rentrée et en automne ?

par Nicolas COSTA | 20 Août 2026

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Une chute de cheveux saisonnière réellement observée

La chute de cheveux en automne n’est pas seulement une impression. Une étude ayant suivi 14 hommes pendant 18 mois a observé un minimum de follicules en phase anagène en septembre et un pic de cheveux perdus autour d’août-septembre, avec une moyenne proche de 60 cheveux par jour. Source : Randall et Ebling, British Journal of Dermatology, 1991 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2003996/

Chez 234 femmes consultant pour une perte de cheveux, une autre étude a retrouvé une augmentation automnale du pourcentage de cheveux en phase télogène et de la chute mesurée. Ces résultats soutiennent une saisonnalité, sans permettre d’attribuer toute chute importante de rentrée au seul changement de saison. Source : Guarrera, Semino et Rebora, Dermatology, 1997 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9031784/

Le déclencheur peut précéder la chute de plusieurs semaines

L’effluvium télogène est retardé : le cheveu ne tombe pas forcément au moment où survient son facteur déclenchant. Maladie fébrile, stress physique, intervention, perte de poids rapide ou modification hormonale peuvent perturber le cycle, puis la chute des cheveux devenir visible plusieurs semaines plus tard.

Déclencheur → passage accru en phase télogène → délai → chute diffuse visible

Si vous perdez davantage de cheveux en septembre ou octobre, repensez aussi aux événements de l’été : la saison peut coïncider avec un autre déclencheur.

Comment reconnaître un effluvium télogène ?

L’effluvium télogène se manifeste surtout par une chute de cheveux diffuse et relativement soudaine. Les cheveux deviennent plus nombreux dans la douche ou lors du brossage, tandis que la densité capillaire peut diminuer sur l’ensemble du cuir chevelu sans former de plaques nettes.

Combien de cheveux perd-on normalement par jour ?

Le seuil de 100 cheveux par jour est souvent cité, mais il ne constitue pas une frontière absolue. Dans une étude menée chez 229 adultes sans alopécie, la perte moyenne mesurée était de 34,8 cheveux par jour et 90,4 % des participants en perdaient moins de 60 dans les conditions du protocole. Source : Ihm et Lee, Dermatology, 1991 — https://karger.com/drm/article-pdf/182/1/67/2619504/000247744.pdf

Micro-diagnostic : quel profil ressemble le plus au vôtre ?

Ce que vous observezEffluvium compatibleAutre cause à rechercher
RépartitionChute diffusePlaques ou zones précises
DébutAssez soudainÉclaircissement progressif
DensitéPerte de volume globaleZones durablement clairsemées
Cuir cheveluSouvent normalRougeur, squames ou douleur

Ce tableau ne remplace pas un diagnostic médical. Si votre densité capillaire continue à diminuer, la page perte et chute de cheveux à Lyon présente les principales causes et possibilités d’évaluation.

Effluvium télogène : combien de temps dure la chute et la repousse ?

L’effluvium télogène aigu est généralement temporaire. La chute de cheveux tend le plus souvent à s’atténuer en 3 à 6 mois lorsque le facteur déclenchant disparaît, avec reprise spontanée de la repousse. Source : Ohyama et al., Journal of Dermatology, 2025 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40599040/

Déclencheur → chute diffuse retardée → ralentissement → repousse capillaire

Même lorsque la chute ralentit, les nouveaux cheveux doivent pousser avant que la chevelure retrouve son volume. Si la perte reste importante plusieurs mois ou s’accompagne d’un éclaircissement progressif, il devient pertinent de rechercher une autre alopécie.

effluvium télogène - chute de cheveux diffuse

Pourquoi la chute de cheveux augmente-t-elle à la rentrée et en automne ?

Une chute de cheveux saisonnière réellement observée

La chute de cheveux en automne n’est pas seulement une impression. Une étude ayant suivi 14 hommes pendant 18 mois a observé un minimum de follicules en phase anagène en septembre et un pic de cheveux perdus autour d’août-septembre, avec une moyenne proche de 60 cheveux par jour. Source : Randall et Ebling, British Journal of Dermatology, 1991 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2003996/

Chez 234 femmes consultant pour une perte de cheveux, une autre étude a retrouvé une augmentation automnale du pourcentage de cheveux en phase télogène et de la chute mesurée. Ces résultats soutiennent une saisonnalité, sans permettre d’attribuer toute chute importante de rentrée au seul changement de saison. Source : Guarrera, Semino et Rebora, Dermatology, 1997 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9031784/

Le déclencheur peut précéder la chute de plusieurs semaines

L’effluvium télogène est retardé : le cheveu ne tombe pas forcément au moment où survient son facteur déclenchant. Maladie fébrile, stress physique, intervention, perte de poids rapide ou modification hormonale peuvent perturber le cycle, puis la chute des cheveux devenir visible plusieurs semaines plus tard.

Déclencheur → passage accru en phase télogène → délai → chute diffuse visible

Si vous perdez davantage de cheveux en septembre ou octobre, repensez aussi aux événements de l’été : la saison peut coïncider avec un autre déclencheur.

Comment reconnaître un effluvium télogène ?

L’effluvium télogène se manifeste surtout par une chute de cheveux diffuse et relativement soudaine. Les cheveux deviennent plus nombreux dans la douche ou lors du brossage, tandis que la densité capillaire peut diminuer sur l’ensemble du cuir chevelu sans former de plaques nettes.

Combien de cheveux perd-on normalement par jour ?

Le seuil de 100 cheveux par jour est souvent cité, mais il ne constitue pas une frontière absolue. Dans une étude menée chez 229 adultes sans alopécie, la perte moyenne mesurée était de 34,8 cheveux par jour et 90,4 % des participants en perdaient moins de 60 dans les conditions du protocole. Source : Ihm et Lee, Dermatology, 1991 — https://karger.com/drm/article-pdf/182/1/67/2619504/000247744.pdf

Micro-diagnostic : quel profil ressemble le plus au vôtre ?

Ce que vous observezEffluvium compatibleAutre cause à rechercher
RépartitionChute diffusePlaques ou zones précises
DébutAssez soudainÉclaircissement progressif
DensitéPerte de volume globaleZones durablement clairsemées
Cuir cheveluSouvent normalRougeur, squames ou douleur

Ce tableau ne remplace pas un diagnostic médical. Si votre densité capillaire continue à diminuer, la page perte et chute de cheveux à Lyon présente les principales causes et possibilités d’évaluation.

Effluvium télogène : combien de temps dure la chute et la repousse ?

L’effluvium télogène aigu est généralement temporaire. La chute de cheveux tend le plus souvent à s’atténuer en 3 à 6 mois lorsque le facteur déclenchant disparaît, avec reprise spontanée de la repousse. Source : Ohyama et al., Journal of Dermatology, 2025 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40599040/

Déclencheur → chute diffuse retardée → ralentissement → repousse capillaire

Même lorsque la chute ralentit, les nouveaux cheveux doivent pousser avant que la chevelure retrouve son volume. Si la perte reste importante plusieurs mois ou s’accompagne d’un éclaircissement progressif, il devient pertinent de rechercher une autre alopécie.

traitement effluvium télogène lyon

Effluvium télogène : quel traitement pour limiter la chute ?

Il n’existe pas un traitement de l’effluvium télogène adapté à tous. La priorité est d’identifier puis, si possible, corriger le facteur déclenchant : maladie récente, stress, perte de poids, contexte hormonal ou déséquilibre nutritionnel.

Les compléments alimentaires ne doivent pas être pris automatiquement. Une étude portant sur 973 patients n’a pas retrouvé de relation statistiquement significative entre le ratio anagène/télogène et les taux de ferritine, vitamine B12, folates ou zinc ; l’hémoglobine était le seul marqueur corrélé au ratio anagène chez les femmes étudiées. Source : Arslan et Gündüz, Dermatology Practical & Conceptual, 2023 — https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37557102/

Le minoxidil peut parfois être discuté, mais les données spécifiques restent limitées : l’essai publié en 2025 n’a inclus que 12 patients, sans groupe contrôle. À Lyon, les polynucléotides pour les cheveux peuvent être discutés selon le profil, sans être présentés comme un traitement systématique de l’effluvium télogène.

Quand s’inquiéter d’une chute de cheveux et consulter ?

Une chute de cheveux plus marquée à la rentrée n’est pas nécessairement préoccupante. Il faut cependant en rechercher la cause si elle persiste, s’intensifie ou entraîne une perte de densité visible.

Micro-diagnostic : quand demander un avis médical ?

Situation observéeRéflexe utile
Chute diffuse récente après un déclencheurObserver son évolution
Chute importante qui ne ralentit pasRechercher la cause
Zones clairsemées ou perte progressiveÉcarter une autre alopécie
Rougeur, douleur ou anomalie du cuir cheveluDemander un avis médical
Chute prolongée plusieurs moisEnvisager un bilan capillaire

Une alopécie androgénétique peut coexister avec une chute réactionnelle. L’attribuer uniquement à l’automne peut alors retarder l’identification du problème réel.

FAQ sur l’effluvium télogène

L’effluvium télogène est-il réversible ?

Le plus souvent, oui. Le follicule pileux reste fonctionnel et la repousse des cheveux reprend progressivement après disparition du déclencheur.

Faut-il prendre des vitamines ou du zinc ?

Pas systématiquement. Vitamines, zinc ou fer doivent répondre à un besoin identifié, et non être pris automatiquement.

Un effluvium peut-il cacher une autre alopécie ?

Oui. Une chute diffuse peut coexister avec une alopécie androgénétique ; une perte de densité persistante mérite une évaluation.

Une chute de cheveux à la rentrée mérite surtout d’être comprise

Une chute de cheveux plus marquée à la rentrée peut correspondre à un effluvium télogène et rester temporaire. Mais la saison ne doit jamais devenir une explication automatique : durée, intensité, densité capillaire et contexte des mois précédents orientent la conduite à tenir.

Si votre chute persiste ou si votre chevelure s’éclaircit, une consultation capillaire à Lyon permet d’en rechercher la cause et de déterminer si une prise en charge est réellement utile.

Docteur en Médecine (1997)
Diplômé du Collège International de Médecine Esthétique (CIME)
Diplôme Inter Universitaire (DIU) Européen de nutrition clinique et métabolique
Diplôme Inter Universitaire (DIU) Européen « Les lasers médicaux »
Diplôme inter Universitaire (DIU) « Traitement de la calvitie »
Diplôme Inter Universitaire (DIU) « Dépistage des cancers cutanés »
Membre du groupe Lasers de la Société Française de Dermatologie
Affilié à l’Association Française de Médecine Esthétique (AFME) et au Syndicat National des Médecins Esthétiques (SNME)

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