À Lyon, de plus en plus de patients consultent le cabinet du Dr Costa pour une chute de cheveux qui s'installe et qui inquiète. La chute de cheveux touche aussi bien les hommes que les femmes. Prédisposition génétique, variations hormonales, stress, carences, vieillissement, agressions répétées du cuir chevelu : les causes documentées par l'International Society of Hair Restoration Surgery sont multiples, parfois intriquées. Quand la perte devient visible ou persiste, elle finit par peser au quotidien, bien au-delà de l'aspect esthétique.
Parmi les options récentes de la médecine esthétique, les polynucléotides retiennent l'attention. Leur logique diffère des solutions purement cosmétiques : au lieu de masquer la chute, ils cherchent à améliorer la qualité biologique du cuir chevelu pour créer un terrain plus favorable au fonctionnement des follicules pileux.
Le Dr Costa, médecin esthétique, reçoit ses patients à Lyon pour un diagnostic médical personnalisé. Cette étape détermine si l'indication est pertinente, seule ou associée à d'autres traitements capillaires.
Les polynucléotides sont-ils efficaces contre la chute des cheveux ?
Oui, mais dans des indications précises, pas de façon universelle.
Ils ne créent pas de nouveaux follicules. Une calvitie très avancée ne se traite pas avec ce protocole, la greffe capillaire reste alors la solution de référence. En revanche, quand des follicules sont encore actifs, ils peuvent soutenir leur activité et améliorer la qualité générale du cuir chevelu, favorisant la régénération capillaire.
Plusieurs mécanismes entrent en jeu : microcirculation locale améliorée, stimulation des fibroblastes, soutien à la régénération cellulaire des tissus, réduction du stress oxydatif, meilleure qualité globale du cuir chevelu.
On parle ici de médecine régénérative : accompagner les capacités naturelles de réparation, pas les remplacer artificiellement. Et le timing compte énormément, les meilleurs résultats s'observent quand la prise en charge démarre dès les premiers signes d'éclaircissement, avant la disparition définitive des follicules.
Associer les polynucléotides à d'autres traitements est fréquent, dans une logique d'optimisation globale de la prise en charge.
Qu'est-ce que les polynucléotides capillaires ?
Fragments purifiés d'ADN, le plus souvent issus d'espèces de saumon, obtenus par des procédés de purification stricts : voilà, en substance, ce que sont les polynucléotides. Aucun effet de volume ou de remplissage ici. Leur intérêt tient entièrement à leur capacité à favoriser la régénération tissulaire.
La médecine esthétique les utilise depuis un moment pour la qualité de peau, certaines cicatrices, la réparation tissulaire en général. Le cuir chevelu est une extension plus récente de cet usage.
Injectés sur les zones touchées par la chute, ils participent à restaurer un environnement plus favorable aux follicules pileux encore actifs, sans promesse de miracle, mais avec une action ciblée sur le terrain biologique.
Comment agissent-ils sur le cuir chevelu ?
Le follicule pileux est un tissu vivant, sensible à son environnement. Vascularisation qui diminue, inflammation chronique de bas grade, vieillissement du cuir chevelu : chacun de ces facteurs peut perturber son fonctionnement progressivement.
Stimulation de la régénération tissulaire
L'activité des fibroblastes s'en trouve favorisée. Ces cellules produisent collagène, élastine, et divers composants de la matrice extracellulaire, les briques d'un cuir chevelu sain. Un support de meilleure qualité, c'est un cycle capillaire qui fonctionne mieux.
Amélioration de la microcirculation
Oxygène et nutriments : les follicules en ont besoin en continu. Le micro-environnement local s'améliore, ce qui favorise ces échanges au niveau des follicules encore viables.
Action contre le stress oxydatif
Radicaux libres et stress oxydatif accélèrent le vieillissement cellulaire. Certaines données suggèrent que les polynucléotides limitent ces phénomènes, contribuant à préserver la qualité des tissus.
Effet anti-inflammatoire indirect
Chez certains patients, une inflammation chronique discrète participe à la miniaturisation progressive des follicules. Sans être un traitement anti-inflammatoire classique, l'effet observé va dans le sens d'un environnement tissulaire plus équilibré.
Dans quels cas ce traitement est-il indiqué ?
Pas de solution universelle contre toutes les formes d'alopécie ici, tout dépend du diagnostic initial.
Début d'alopécie androgénétique. Chez l'homme comme chez la femme, quand les cheveux s'affinent mais que les follicules restent présents, le protocole peut ralentir l'évolution et améliorer la densité visuelle.
Chute diffuse. Stress important, accouchement, maladie, intervention chirurgicale : ces situations provoquent parfois un effluvium télogène. Une fois la cause corrigée, le traitement accompagne la récupération.
Vieillissement du cuir chevelu. Les capacités de régénération diminuent avec l'âge, ce qui affecte la vitalité de la chevelure. Les injections visent alors à améliorer ce terrain biologique.
Prévention. Antécédents familiaux de calvitie : un traitement précoce, chez certains patients, accompagne les follicules avant que l'altération ne devienne irréversible.
Quels résultats peut-on espérer en termes de régénération capillaire ?
Mieux vaut des attentes réalistes dès le départ. Recréer des follicules disparus : non. Soutenir ceux qui sont encore vivants : oui, c'est tout l'objectif.
| Évolution observée | Délai habituel |
| Diminution de la chute | quelques semaines |
| Cuir chevelu de meilleure qualité | 1 à 2 mois |
| Cheveux paraissant plus épais | 2 à 4 mois |
| Amélioration de la densité visuelle | plusieurs mois |
Les délais varient selon le patient, l'ancienneté de la chute, les causes sous-jacentes et le protocole retenu. Une étude publiée début 2025 dans Archives of Dermatological Research, menée sur des patients traités par polynucléotides pour une alopécie androgénétique, a mesuré une progression du diamètre et de la densité des cheveux au fil des séances, un signal encourageant, sans valoir pour autant promesse universelle (voir l'étude). Une prise en charge précoce donne généralement des résultats plus marqués.
Polynucléotides ou PRP : quel traitement choisir ?
C'est la question la plus posée en consultation. Les deux techniques visent à revitaliser le cuir chevelu, mais leur mécanisme diffère.
Aucune des deux approches n'est supérieure dans l'absolu, leur pertinence dépend du profil du patient, de l'ancienneté de la chute et des objectifs recherchés. Le Dr Costa évalue, lors de la consultation, s'il faut privilégier l'une, l'autre, ou une combinaison des deux selon le protocole adapté à chaque cas.
| Traitement | Principe | Objectif principal |
| Polynucléotides | Régénération tissulaire | Améliorer l'environnement du follicule |
| PRP | Plaquettes du patient concentrées | Stimuler les facteurs de croissance |
| Mésothérapie | Vitamines et nutriments | Soutenir temporairement le cuir chevelu |
| Minoxidil | Traitement médicamenteux local | Stimuler la croissance capillaire |
| Greffe capillaire | Transfert de follicules | Restaurer les zones dégarnies |
Ces techniques se combinent souvent plutôt qu'elles ne s'opposent. C'est après un examen clinique complet, au cabinet du Dr Costa à Lyon, que la stratégie la plus adaptée à chaque situation se dessine, pas de protocole identique appliqué à tous.
Comment se déroule une séance à Lyon ?
Tout commence par une consultation médicale, indispensable. Cause de la chute, état du cuir chevelu, viabilité des follicules encore présents : le Dr Costa évalue chacun de ces points avant toute décision.
L'ancienneté de la perte de cheveux, les antécédents familiaux d'alopécie, les traitements déjà tentés, d'éventuelles carences, des facteurs hormonaux ou médicamenteux, tout est passé en revue.
Les injections
Le cuir chevelu désinfecté, le produit est injecté avec une aiguille très fine ou un dispositif adapté, de manière homogène sur les zones concernées. Vingt à trente minutes suffisent généralement, selon l'étendue de la zone traitée. L'inconfort reste modéré ; une crème anesthésiante peut être proposée si besoin.
Combien de séances sont nécessaires ?
Le protocole dépend de la situation clinique. Le schéma le plus courant : trois à quatre séances initiales, espacées de deux à quatre semaines, puis des séances d'entretien tous les quatre à six mois selon l'évolution constatée.
Patience nécessaire ici, la régénération des tissus et le cycle naturel du cheveu prennent plusieurs semaines avant que les effets ne deviennent visibles.
Les suites sont-elles simples ?
Généralement légères, oui. Rougeurs, léger gonflement, sensibilité passagère du cuir chevelu, parfois de petits hématomes ponctuels : ces effets s'estompent en quelques heures à quelques jours.
Quelques précautions à respecter : pas de shampoing dans les premières heures, pas de sport intense le jour même, sauna, hammam et piscine à éviter pendant 24 à 48 heures, et une protection solaire du cuir chevelu pendant quelques jours. La reprise d'une activité professionnelle est immédiate dans la grande majorité des cas.
Existe-t-il des contre-indications ?
Comme tout acte médical, ce traitement ne convient pas à tous les profils. Il est généralement évité en cas d'infection du cuir chevelu, de maladie cutanée évolutive sur la zone concernée, de grossesse ou d'allaitement (par précaution), ou d'hypersensibilité connue à l'un des composants. Un interrogatoire médical complet, avant chaque séance, permet de vérifier l'absence de contre-indication.
Polynucléotides cheveux : quels avis et quel recul ?
Une question légitime revient souvent : que valent réellement ces traitements, au-delà du discours marketing ?
Le recul clinique s'appuie sur des publications scientifiques récentes concernant la régénération tissulaire par polynucléotides, et sur une pratique déjà bien installée en médecine esthétique pour la peau, étendue depuis peu au cuir chevelu. Comme pour tout traitement, la variabilité individuelle reste réelle : deux patients avec le même diagnostic n'obtiennent pas nécessairement le même résultat, d'où l'importance du diagnostic préalable et du suivi personnalisé.
Quel est le prix d'une séance ?
Le tarif dépend de plusieurs éléments : l'étendue de la zone à traiter, le nombre de séances nécessaires au protocole, et la situation clinique propre à chaque patient. Comme pour tout acte médical personnalisé, un montant précis se construit après consultation ; la grille tarifaire du cabinet donne un premier repère.
À quel moment consulter ?
Plus la prise en charge démarre tôt, plus les chances de préserver les follicules existants augmentent. Une chute de cheveux persistante depuis plusieurs semaines, une raie qui s'élargit, des golfes temporaux qui se creusent, une densité capillaire en baisse visible, des cheveux de plus en plus fins : ce sont là des signaux à ne pas laisser traîner. Les référentiels cliniques utilisés par les professionnels de santé, comme la synthèse UpToDate sur l'évaluation de la chute de cheveux, insistent sur l'intérêt d'une évaluation précoce. Un follicule totalement disparu ne se réactive généralement plus, attendre plusieurs années réduit les options thérapeutiques disponibles.
Pourquoi un diagnostic médical avant tout traitement esthétique ?
Toutes les chutes de cheveux ne relèvent pas de la médecine esthétique. Certaines cachent une pathologie, un déséquilibre hormonal, une carence, parfois une maladie de peau qui nécessite un avis spécialisé. Le groupe de travail sur les maladies capillaires de l'European Academy of Dermatology and Venereology (EADV) le rappelle : les troubles capillaires recouvrent des réalités cliniques très différentes, ce qui justifie un diagnostic rigoureux avant tout traitement, avec une orientation vers un confrère spécialiste si besoin.
Au cabinet du Dr Costa, médecin esthétique à Lyon, cette étape de diagnostic précède systématiquement toute proposition de traitement. Une chute de cheveux qui persiste mérite un examen clinique complet, pas une indication posée à la légère, c'est ce qui distingue une prise en charge médicale d'un institut où le protocole est parfois choisi sans réel bilan préalable.
Les polynucléotides peuvent alors être proposés seuls ou associés à d'autres traitements, selon ce qui sert le mieux chaque situation.
FAQ
Les polynucléotides font-ils repousser des cheveux sur une zone complètement chauve ?
Non. Ils n'ont pas la capacité de recréer des follicules disparus. Leur action cible les follicules encore vivants, pour améliorer leur environnement biologique.
Au bout de combien de temps observe-t-on les premiers résultats ?
La diminution de la chute peut se ressentir après quelques semaines. Densité visuelle et qualité des cheveux évoluent plutôt entre deux et quatre mois, selon le cycle capillaire de chaque patient.
Les injections sont-elles douloureuses ?
La douleur reste généralement modérée, aiguilles très fines, crème anesthésiante possible si nécessaire.
Les résultats sont-ils définitifs ?
Non. Comme la plupart des traitements ralentissant la chute de cheveux, des séances d'entretien sont nécessaires pour maintenir les bénéfices dans la durée.
Peut-on associer les polynucléotides à un autre traitement contre la chute des cheveux ?
Oui, fréquemment, L'objectif : agir sur plusieurs mécanismes de la perte de cheveux quand c'est justifié cliniquement.
Les hommes et les femmes peuvent-ils bénéficier de ce traitement ?
Oui, dans les deux cas, après un diagnostic confirmant que cette approche correspond à la cause de la chute.
Quel est le prix d'une séance de polynucléotides pour les cheveux à Lyon ?
Le tarif varie selon l'étendue de la zone traitée et le protocole retenu. Il est communiqué lors de la consultation, après évaluation de la situation.
En résumé
Les polynucléotides représentent une approche régénérative appliquée au cuir chevelu, pas un traitement miracle, mais un soutien réel de l'environnement des follicules encore présents. Alopécie débutante, perte diffuse, vieillissement du cuir chevelu : ce sont les profils qui en bénéficient le plus, à condition que l'indication soit correctement posée.
Une perte de cheveux persistante, une densité capillaire qui décline progressivement ? Une consultation au cabinet du Dr Costa à Lyon permet d'établir un diagnostic précis et de déterminer si ce traitement constitue la meilleure option pour votre situation.
Docteur en Médecine (1997)
Diplômé du Collège International de Médecine Esthétique (CIME)
Diplôme Inter Universitaire (DIU) Européen de nutrition clinique et métabolique
Diplôme Inter Universitaire (DIU) Européen « Les lasers médicaux »
Diplôme inter Universitaire (DIU) « Traitement de la calvitie »
Diplôme Inter Universitaire (DIU) « Dépistage des cancers cutanés »
Membre du groupe Lasers de la Société Française de Dermatologie
Affilié à l’Association Française de Médecine Esthétique (AFME) et au Syndicat National des Médecins Esthétiques (SNME)